MAJORITÉ Elu coprésident du parti radical, le ministre de la Cohésion sociale a opposé ses «propositions radicales pour un avenir républicain» à la «rupture» prônée par Sarkozy. Judith Waintraub [12 décembre 2005] CONTRAIREMENT à Bernard Tapie, qui plongeait dans le «Que sais-je ?» consacré au radicalisme quand il devait justifier son adhésion au Mouvement des radicaux de gauche, en 1993, Jean-Louis Borloo n'a pas eu besoin d'aide-mémoire pour évoquer le passé glorieux du parti dont il est devenu ce week-end le coprésident...
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